Bye

# Posted on Monday, 14 September 2009 at 11:30 AM

Edited on Monday, 14 September 2009 at 1:49 PM

Excusez moi de ne pas être parfaite. De ne pas savoir vivre, de pas vous voir vivre loin de moi. Excusez moi de ne pas être comme vous le voudriez, de ne pas exsaucer vos rêves, vos souhaits, de faire des erreurs, de faillir , de faiblir bien souvent.
Excusez moi d'être là.
De ne pas être comme toutes ces filles, grandes, belles, avec une personnalité en or et des mensurations de rêve. De ne pas être la même selon les personnes avec qui je suis. De ne pas vouloir ressembler aux autres, et de ce fait, ressembler a tout le monde. Excusez moi de m'appeler Anaïs et non Sarah, Amélie, Pauline, Marine ou Elodie. Excusez moi d'être simplement humaine,celle qui ne s'accepte pas elle-même. D'être de ces filles qui complexent sur tout. De ne avoir besoin d'avoir sans arrêt raison. D'avoir envie et besoin de solitude quelque fois. D'être associable souvent, de m'isoler, d'être irrascible et misanthrope.
Excusez moi D'aimer les gens différement. D'aimer trop ceux qui ne m'accordent surement pas la même place que je leur accorde. Excusez moi de ne pas savoir comment aimer.
J'aurais voulu être blonde aux cheveux raides. Etre de celles qui font rêver,avoir autre chose qu'une attitude d'échappée d'asile. Ne pas être de celles qui veulent mourir. Etre de celles qui sourient, celles qui tolèrent, comprennent ses amis malgré tout envers et contre tout !
J'aurais voulu être de celles qu'on peut aimer, garder près de soi pour longtemps. Ne pas décevoir, être bourrée de qualités, qu'on accepte mes défauts.
J'aurais voulu, au moins une fois dans ma vie, être quelqu'un de bien. Ne plus être moi quelque fois.

&& Excusez moi aussi de toujours m'excuser.
Je ne m'excuserai pas d'être moi même si c'est paradoxal. Sur ce MERDE.

Qui est parfait au fond ? Qui ne déçoit jamais ?

Mes amis ne me décoivent pas, à partir du moment où j'aime, j'accepte juste leurs possible erreurs et donc leur condition, tout le monde fait des erreurs .

Sur ce je n'ajouterai plus rien, je n'ai rien pour me défendre.

# Posted on Friday, 21 August 2009 at 9:16 AM

Aux meilleurs de ma vie, aux meilleurs moments, aux plus grands pleurs, à ma plus grande peur : mes amitiés qui ne cessent de grandir.

Aux meilleurs de ma vie, aux meilleurs moments, aux plus grands pleurs, à ma plus grande peur : mes amitiés qui ne cessent de grandir.
Voila un an que notre quotidient a été bouleversé, un an que nos vies se croisent si souvent alors que tout semblait nous séparer. Un an que je ne suis plus d'accord avec la vie, un an que je ne sais plus avec qui je vis .
Un an que je ne veux plus grandir loin de vous, un an que je semble avoir évoluée et en même temps rien a bougé.

Je me demande ce que je serais sans vous, et meme si parfois je doute, en me demandant ce que j'aurais pu être sans vous. Vous êtes le meilleur, les meilleurs. C'est ainsi que l'on reconnait une amitié, la notre à survécue aux alléas, à nos coups bas. Nous avons fait de cette amitié notre combat, et pourtant tout m'a paru si simple. Quand je vous vois, je me dis que c'est ça ! Ce que j'ai toujours cherché et maintenant je réalise que je l'ai.

Parfois je me dis que c'est trop beau pour moi, que forcément quelque chose d'autre vous raccroche à moi, PourQuoi moi ? Mais je ne me suis jamais posé la question" pourquoi vous ? ".

Je vous aime tellement que parfois j'aimerais qu'il en soit autrement.
Une année passé sans vous, je reprend mon souffle à chaque bouffée que je prend de vous. Les temps ont été durs, chacun de nous à donné du sien pour érriger ces liens qui nous unissent désormais, je ne dis pas que tout est gagné, non, mais cette année, j'ai pu compter les kilomètres, sentir les bosses sur la route qui m'éloignait de vous, et malgrè les accidents de parcours, nous sommes toujours en haut de cette tour. Cette amitié sans pareil, je la ressens chaque jour. Sans vous que serait ma vie ? Sans vous ? C'est l'enfer.

Un an, 9 mois ailleurs, loin, sans vous, j'ai tellement pleuré votre absence, votre présence dans mon esprit chaque jour, cette image de nous qui s'éloignait bien trop vite et bien trop loin à mon gout, j'ai tellement essayé de tout rapprocher, de tout rammener comme avant, que j'ai échoué bien souvent entre deux mouchoirs. Nous avons évolués, et maintenant, tout continu, plus rien ne sera comme avant et je n'arrive toujours pas à m'en réjouir. Cette insouciance qui nous allait bien, à foutu le camp bien trop tôt. Mais depuis que nous sommes séparés au quotidient, nos liens sont plus profonds, nous nous devinons nos sentiments à travers nos mots quotidients. Ces autres habitudes qui ont pris le dessus, les petits messages tous les soirs, en journées pendant les pauses, pendant les cours, les petites visites qui rendent tellement heureux, toujours trop courtes, mais bien mieux que rien. J'aime notre nouvelle relation, nos nouveaux centres d'intérêts, nos nouvelles envies, notre nouvelle vie, et surtout cet avenir qui se dessine au fur et à mesure même si notre route n'est pas toujours belle, le but que l'on s'est fixé n'en sera que plus beau.

Souvent je repense à ce temps, où tout nous souriait.
Même si la nostalgie souvent me ronge, nous grandissons. Même si je rêve d'évoluer à vos côtés, je sais bien que la vie ce n'est pas toujours ce que l'on veut. Mais je vous veux auprès de moi, pour toujours, même si nous prenons de loin, soin les uns des autres , l'important c'est que rien ne nous sépare et que tout nous rapproche un peu plus chaque minute.
Quand je regarde comment nous avons réussi à traverser cette année, j'admire déjà une première victoire, tout n'en est que mieux entre nous. Nous nous sommes rapprochés grâce à la distance. Nos plus grands secrets se sont envolés auprès de nos oreilles et ont toujours été accueillis les bras ouverts. Rien n'a été laissé au hasard et voila où nous en sommes, au plus haut point, je me suis toujours imaginé une amitié comme ça, je l'ai toujours révée, toujours espérée et voila que j'y touche.

J'espère que nous vivrons bien plus de choses encore, et que cette amitié ouvrira d'autres portes et sera encore plus grande, mais elle me semble déjà si merveilleuse.

J'ai été ces quelques mois si loin de nous, que j'ai appris à vivre sans , à vivre avec votre absence. Cette apnée, cette retenu de vivre loin de vous au départ s'est peu à peu transformée, j'ai accepté. Mais rien n'a changé.
Je vous aime tant, sans doute un peu trop, je ne saurais même pas vous dire tout ce que je pense à cet instant, parce que je sais que vous le devinerez, et puis mes mots ne sont pas assez forts pour vous exprimer tout mon amour, alors comprenez le, rien ne nous séparera, rien.

Si vous saviez combien je vous aime, si vous saviez ce que je ne suis pas quand vous n'êtes pas là.

# Posted on Sunday, 21 June 2009 at 4:16 PM

Edited on Monday, 14 September 2009 at 11:15 AM

CHAPITRE III < Je m'assure de me blesser avant que les autres ne le fassent. > (l)

CHAPITRE III    <  Je m'assure de me blesser avant que les autres ne le fassent.  >               (l)
Certains à 18 ans ont déjà tellement vécu, tellement vu.

Certains à 3 ans ont déjà vu le pire, d'autres à 18 ans n'ont jamais connu le malheur. Certains avant moi ont connu la perte, certains s'en remettent, d'autres moins, d'autres pas. Certains à 18 ans ne savent rien, d'autres à 4 ans savent déjà tout ce qu'il faut savoir. Certains à 18 ans ont déjà tant perdu, certains à 5 ans se disent qu'ils ont la vie devant eux. Et le lendemain tout sera fini. Certains n'atteignent pas leurs 18 ans. Certains regrettent leurs 18 ans, d'autres ne veulent pas se souvenir de ce temps. Certains à 6 ans n'ont aucune enfance, d'autres à 18 ans n'en sont toujours pas sorti. Certains à 7 ans ont envie d'être grands, de grandir, d'être comme papa, comme maman, d'autres à 18 ans rêvent de retrouver le temps de leur première innocence où leur seule préoccupation était de savoir comment ils allaient coiffer leur poupée. Certains attendent que la vie filent, d'autres décident d'y mettre fin. Certains sont avides de la vie, d'autre la dénigrent. Certains à 18 ans se disent déjà que leur vie est foutue, qu'ils ont tout laissé partir, qu'ils ont tout laissé tomber. Certains à 18 ans ne se préoccupent pas de l'avenir, d'autres dès 8 ans s'en soucient bien assez et prévoient leur vie.


Celui qui ne ressent rien se plaint de ne rien vivre, de perdre son temps, celui qui vit sa vie à 100 à l'heure se demande quand les choix qu'il a à faire cesseront un jour et prie pour un idéal plus tranquile.

Celui qui reste seul et se refuse la souffrance attend l'aventure et ne demande qu'à vivre chaque moment intensément, sans regret, sans penser. Celui qui est surmené attend pour mettre pause sur sa vie, il veut juste un répis, moins de souffrance, moins de sentiments.


DANS TOUT CA JE NE SAIS PAS QUI J'ENVIE: CELUI QUI MET SA VIE A L'ESSAI MAIS NE SOUFFRE PAS, OU CELUI QUI RESSENT TOUT ET SE SENT VIVANT ??

PS: Chacun vit sa vie, certes, chacun vit les choses différement, et à sa manière.

# Posted on Monday, 18 May 2009 at 1:26 PM

Edited on Monday, 14 September 2009 at 11:16 AM

CHAPITRE II < Une des meilleures choses au monde, la proximité d'une amitié lointaine. >

CHAPITRE II  <  Une des meilleures choses au monde, la proximité d'une amitié lointaine.  >
A. se complait dans ses amitiés me diras-tu. Mais oui, A ne le nie pas, cela lui suffit, lui suffisait corrige A.

Et même si rien ne change, A a besoin d'un plus, ce que ses amis ne peuvent pas lui apporter, ce que tout le monde a besoin à un moment de sa vie. A en a besoin, la, maintenant.
A compte le temps, sent le temps qui passe, A s'éssoufle à trop attendre, à trop réver. Plus le temps passe, moins A y croit, à cet idéal, à ce bonheur, à ce temps où A pourra être entière.

A est A.
A & A .

A se cherche, A se demande, A pense.
A a peur du temps, A a peur de se qui se passe.
A ne veut surtout pas trop vivre, ne surtout pas trop souffrir.
A se demande "et si ?". A se dit " Si seulement ..."
A passe son temps entre les regrets et les remords.
A ne vit qu'à moitié tu sais, A s'en veut à moitié de se refuser.
A est A.
A compte sur A.
A compte sur la vie & sur le temps, ce temps là.



PS : A a revu son visage en rêve, et à pleurer sans savoir comment, ni pourquoi, et voilà même quand A pleure elle réfléchi.




[( "Ne surtout pas faire comme tout le monde, Comme ceux qui font que de s'en aller ...")]

# Posted on Monday, 18 May 2009 at 8:42 AM

Edited on Monday, 14 September 2009 at 11:16 AM